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À propos
Ma méthode
Le protocole complet, le texte de test, ce que je mesure et ce que je refuse de faire.
Le protocole
Un abonnement payant par outil, ouvert avec ma carte, sans code promotionnel, sans compte presse, sans contact avec l'éditeur. Je ne demande jamais d'accès gratuit : un éditeur qui sait qu'il est testé n'est plus le même interlocuteur.
Trois générations par outil, avec la même consigne, et la meilleure des trois retenue. Trois, parce que la variance de ces modèles est énorme : le même prompt peut rendre un morceau correct et un morceau inécoutable à dix secondes d'intervalle. Juger sur une seule génération, c'est juger un tirage au sort.
Le texte de test
Quatorze lignes en français, écrites par moi, sur le départ à la retraite d'une collègue. Il contient volontairement les pièges qui font tomber ces modèles : deux liaisons obligatoires, deux nasales suivies d'une voyelle, un prénom, un mot de quatre syllabes et une ligne de dix-sept syllabes qui ne rentre pas dans une mesure. Le même texte sert à tous les tests, sinon la comparaison ne vaut rien.
Je ne fais jamais écrire les paroles par l'outil. Non par principe, mais parce que le résultat serait alors un test de rédaction automatique et non de composition, et parce que tous ces modèles écrivent du français dont le mètre tombe faux dès huit syllabes.
Comment j'écoute
Casque de contrôle fermé, interface audio, jamais le haut-parleur d'un ordinateur portable ni un navigateur avec dix onglets ouverts. Puis un analyseur de spectre, parce que ce qui passe pour de la chaleur à l'écoute rapide est souvent une coupure autour de 16 kHz, et ça ne s'entend pas sur un haut-parleur de portable.
Je note quatre choses, dans cet ordre : est-ce que le français est compréhensible, est-ce que le refrain revient à l'identique, est-ce que la structure tient jusqu'au bout, est-ce que le mixage laisse de la place. Le reste, la mode du moment, la vitesse de génération, les nombres affichés par l'éditeur, ne m'intéresse pas.
Ce que je refuse
Pas de notes chiffrées. Mettre 7,4 sur 10 à un générateur donne une apparence de précision qu'aucune écoute ne justifie, et ces chiffres finissent recopiés partout comme s'ils voulaient dire quelque chose.
Pas de captures d'écran. Les interfaces changent tous les deux mois, une capture périmée trompe le lecteur plus qu'elle ne l'informe, et ce qui compte ici s'écoute.
Pas de tarif recopié d'un autre site. Chaque prix de ce site vient de la page officielle de l'éditeur, à la date indiquée en bas de chaque article. Un prix qui a bougé depuis est une erreur à corriger, pas une approximation acceptable.
Comment ce site est financé
Il ne l'est pas. Aucune commission d'affiliation, aucun lien sponsorisé, aucune publicité, aucun éditeur n'a payé pour figurer ici. Les abonnements sortent de ma poche, et c'est la seule raison pour laquelle je peux écrire qu'un outil à 6 $ articule mieux qu'un outil à 30 $.
Conséquence visible : il n'y a aucun lien commercial sur ce site. Les noms des services sont écrits en clair, vous les tapez vous-même. Il n'y a pas non plus de mouchard : aucune requête vers un tiers, polices comprises, comme expliqué sur la page Confidentialité.

Ancien preneur de son de studio, aujourd'hui monteur indépendant à Rennes. J'ouvre un abonnement, je paie, je fabrique le même morceau chez chaque éditeur, et j'écris ce que j'entends. Rien de ce qui est publié ici n'est sponsorisé.